Projets en cours

  • Dangerous Affairs. The rise of the dangerousness complex, psychiatric reform and the development of human rights in Europe, 1950-2000

    Contrat ANR-DFG (2022-)
    Coordinateur : Nicolas Henckes, Cermes3

     

  • Étude des impacts et adaptation face à la crise du Covid-19 (Covadapt)

    Coordinateur pour le Cermes3 : Xavier Briffault

    La crise mondiale due au coronavirus Covid-19 de 2020 est exceptionnelle dans l’histoire mondiale de par son ampleur et son impact. Cette crise, nous devons la dépasser, mais nous devons aussi comprendre comment aider au mieux les humains qui la vivent, à toutes les échelles. Nous devons comprendre les impacts sociaux, de santé mentale et de gestion de la crise que génère un tel évènement. Comment trouvons-nous les ressources ou au contraire quels sont les signes de la détresse mentale qu’elle peut provoquer ? Comment aider concrètement, au quotidien, les plus fragiles en comprenant mieux les alertes préventives ? Comment évoluent et se développent nos capacités d’adaptation au fil du temps. Mais aussi comment cela va nous servir pour faire évoluer nos outils en cas de survenance de nouvelles crises et adapter nos changements de paradigmes nécessaires pour réduire autant que possible leur survenance.
    C’est le but de l’étude Covadapt que Human Adaptation Institute, en collaboration avec des chercheuses et chercheurs issus de plusieurs laboratoires et universités dont Cermes3, ICM, Univ. Grenoble Alpes – Univ. Savoie Mont Blanc, Université Paris 2 Panthéon-Assas (Largepa), a décidé de lancer immédiatement, au travers de questionnaires en ligne, conçus avec des spécialistes de plusieurs domaines complémentaires. Votre aide, en acceptant de participer à cette étude, nous sera précieuse.
    https://adaptation-institute.com/2020/03/23/covadapt-etude/

  • Évaluation de l’autonomie. Des outils aux usages (Evauto)

    Contrat Iresp (2022-2024)
    Coordinateur : Philippe Le Moigne

    Dans lignée de mes travaux précédents sur la mesure du trouble mental, ce projet vise à examiner l’architecture et l’usage des outils d’évaluation de l’autonomie (guides, grilles, échelles, etc.) mobilisés dans les politiques du même nom, c’est-à-dire essentiellement auprès des personnes âgées et des personnes en situation de handicap. Ces outils sont divers dans leurs contenus et leurs finalités, et leur usage est loin d’être généralisé quand il ne contribue pas à une évaluation conduite à l’insu de l’usager. Autrement dit, le recours à ces instruments confronte l’évaluation à deux questions : 1) s’agissant de leurs contenus, à quelles définitions de l’autonomie ces outils se réfèrent-ils ? ; 2) dans leurs emplois, et à la manière d’une mise en abîme, dans quelle mesure parviennent-ils à susciter la participation de l’usager à l’évaluation de sa situation, autrement dit, à mobiliser son autonomie dans la mesure de celle-ci ?
    L’hypothèse qu’on défend consiste à penser que les critères qui organisent ces outils sont fortement indexés sur leurs finalités. Autrement dit, on aurait affaire ici à un « effet de filière », la définition de l’autonomie visée par les grilles variant selon leur fonction et leur destination ; à savoir ; le secteur de prise en charge. Reste toutefois que l’utilisation concrète de ces grilles ne peut être totalement appréciée si elle n’est pas intégrée à l’ensemble des éléments plus ou moins formels que les évaluateurs prennent en compte (observations, entretiens, témoignages, marques d’évolutions dans le temps, etc.), d’où le sens du protocole qu’on propose de développer ici.
    1) Dans un premier temps, on entend recenser les outils disponibles (AGGIR, GEVA, DESIR, MAP, EGS, SMAF, VQS, etc.), et soumettre leur contenu à une analyse de type lexicographique. Ce projet sera accompagné d’un travail de terrain mobilisant la réalisation d’une thèse. 2) Celle-ci visera à étudier l’usage des outils en contexte. Il s’agira d’abord de sélectionner les structures visées par l’évaluation (équipe départementale APA, MDPH, service d’aide à domicile, réseau gérontologique, EHPAD, service de neurologie et de gérontologie en CHU, etc.). Après quoi, on déterminera avec les équipes des structures retenues le type d’investigation à conduire. A titre de proposition, on envisage ici de consacrer l’étude au suivi d’une trentaine de situations d’évaluation (ce chiffre étant susceptible d’évoluer en raison du temps requis pour effectuer ce suivi), à travers une observation non participante associée à l’entretien (semi-directif) des professionnels. Le projet vise également à intégrer l’usager et ses proches afin d’établir ce que « l’évaluation produit sur eux » et la manière avec laquelle ils entendent ou peuvent y contribuer.

  • Expertise citoyenne et reconfigurations du problème de la pollution de l’air : une étude comparative

    Contrat Fondation de France (2022-)
    Coordinatrice : Soraya Boudia, Cermes3

     

  • Familles face au risque d’autisme. Une sociologie du dépistage précoce et des anticipations dans les troubles du spectre autistique

    Contrat Iresp (2022-)
    Coordinateur : Nicolas Henckes, Cermes3

     

  • Healing Encounters: Reinventing an indigenous medicine in the clinic and beyond

    Contrat ERC (2018-2024) 
    Coordinatrice : Emilia Sanabria, Cermes3

    Quelles conceptions du bien-être, de la maladie et du corps sous-tendent les différentes pratiques de guérison ? Comment l’efficacité thérapeutique est elle mesurée dans un champ de pratiques d’évaluations concurrentes ? Healing Encounters entend développer une théorie symétrique, et ethnographiquement-ancrée de ce que la guérison veut dire depuis la perspective de ceux qui pratiquent, reçoivent ou évaluent la guérison. Le projet est conçu pour rompre avec les modèles binaires qui contrastent les pratiques biomédicales et indigènes de guérison en les positionnant sur un continuum tradition-modernité. Pour ce faire, il étudiera l’expansion frappante et les réinventions prolifiques de pratiques de guérison qui font usage d’un breuvage amazonien connu sous le nom d’ayahuasca ou yahé. La globalisation sans précédente de cette médecine indigène offre une opportunité unique d’étudier les healing encounters de manière ethnographique.  A travers des observations ethnographiques, des entretiens approfondis, des recherches ethnographiques dans des cercles experts, des ateliers collaboratifs para-ethnographiques et l’utilisation de méthodes digitales nous étudierons la guérison dans trois sites inter-liés : Healing in the City examinera la production de nouvelles formes neotraditionnelles de guérison dans des contextes urbains (au Brésil et en Hollande). Healing in the Laboratory analysera comment l’ayahuasca est réinventée comme outil en psychiatrie pour traiter de problèmes de santé mentale, tels que l’addiction ou la dépression et Healing in the Forest étudiera les reconfigurations contemporaines que cela induit pour les pratiques shamaniques en Amazonie Colombienne. Toutes ces pratiques sont entremêlées dans de longues histoires d’encounters coloniaux et néo-coloniaux. Elles sont toutes – néotraditionnelles, biomédicales et indigènes – pleinement modernes et issues du mélange de ces rencontres. L’analyse comparative est structurée autour de trois objectifs comparatifs qui sont 1) Material-Semiotic Encounters : Développer une approche « matérielle-sémiotique » en cartographiant l’entrelacement des effets biologiques et symboliques de la guérison ; 2) Encounters Beyond-the-Human : Pousser l’anthropologie médicale au delà de son anthropocentricisme en étudiant la guérison rendue possible par des être-plus-qu’humains (more-than-human) ; 3) Radical Alterity in a Common World of Encounters : Développer une théorie anthropologique qui reconnaît de multiples ontologies sans devoir postuler de multiples mondes.
    https://encounters.cnrs.fr/

  • Impact de la Covid-19 sur la vaccination en France

    Contrat ANRS-MIE (2022-)
    Coordinateur : Jeremy Ward, Cermes3

     

  • L’autorité de la médecine scientifique à l’épreuve des controverses sur la recherche clinique (AMèS)

    Contrat ANR (2022-2025) 
    Coordinateur : Jeremy Ward, Cermes3
    Co-coordinateur : Emilien Schultz, Medialab, Sesstim

    Les débats publics sur les enjeux médicaux impliquent très souvent des considérations sur le caractère scientifique des connaissances en santé ou sur la conduite de la recherche médicale. Cette relation entre science et médecine s’est notamment renforcée avec le développement progressif de l’Evidence-Based-Medicine (EBM) promouvant la recherche clinique, notamment la conduite d’essais cliniques, comme point de passage obligé de la preuve médicale. De tels essais se retrouvent alors discutés dans l’espace public, comme cela a été le cas lors de l’épidémie de Covid-19 autour des bénéfices thérapeutiques de traitements. En retour, les controverses publiques qui se développent autour de cette recherche clinique sont présentées par certains observateurs comme traduisant une crise de confiance dans la médecine scientifique et dans la science en général, avec des conséquences potentielles sur les attitudes et pratiques de santé du public. Cette recherche vise à analyser de manière conjointe l’image publique de la recherche clinique et les attitudes du public envers elle, en précisant leur relation.
    L’objectif principal de ce projet de sociologie est de caractériser le rapport pratique à la recherche médicale, avec un focus sur la recherche clinique, de la population française en étudiant le lien entre le traitement médiatique de ces thématiques et les perceptions individuelles.
    L’objectif secondaire du projet est d’apporter une meilleure connaissance de la relation entre la perception générale de la science et la perception de la médecine.

  • Mobilités sanitaires et accompagnement : les évacuations sanitaires des mineur.es de Mayotte vers l’Ile de La Réunion (AccMinEV)

    Contrat ARS Mayotte, Ilpem, MSH Paris Nord, UPCité (2023-2026)
    Coordinatrice : Lynda Lotte Hoareau, Cermes3
    Co-coordinatrice : Dolorès Pourette, Ceped

    Ce projet aborde la question des continuités et discontinuités des soins, accompagnements et liens (sociaux, familiaux et affectifs) dans le cas des évacuations sanitaires de mineur.es de Mayotte vers l’Ile de La Réunion.
    Le sujet des évacuations sanitaires dans les territoires d’Outre-Mer de l’Océan Indien s’inscrit dans une réflexion plus générale sur les mobilités et circulations thérapeutiques, et sur les expériences de santé et de soin des populations migrantes. A Mayotte, la complexité des parcours de soins des patient.es s’explique autant par leur situation de précarité, l’insécurité administrative et une offre de soins insuffisante. Dans ce contexte singulier, nous avons choisi d’observer la situation d’accompagnement de personnes faisant ou ayant fait l’objet d’une évacuation sanitaire de Mayotte vers l’Ile de La Réunion et de leur famille - à travers l’observation du fonctionnement du dispositif EVASAN. Notre projet vise à comprendre les effets de ce contexte (social, géopolitique, juridique et institutionnel) sur les trajectoires des mineur.es nécessitant des soins et de leurs proches ainsi que les effets de la séparation/rupture précoce sur l’enfant et sa famille lorsque celui-ci part seul, pour un soin de longue durée.
    Le projet poursuit deux principaux objectifs :
    - Identifier et décrire les formes et les dispositifs d’accompagnement, officiels ou spontanés, et les acteurs impliqués : acteurs institutionnels, professionnel.les de santé, famille, entourage, association.
    - Documenter la diversité des trajectoires des enfants et de leurs proches, à l’articulation entre situations sanitaires, configurations familiales, inégalités de ressources et situations administratives.
    La méthode retenue est inductive et compréhensive, liant étroitement savoirs conceptuels et pratiques d’enquête ethnographique (entretiens, observations). 
    Notre recherche se construit avec une pluralité de regards du fait de nos trajectoires de recherche inscrites dans différents champs disciplinaires (anthropologie, sociologie, psychologie, géographie, droit) et nos expériences antérieures de dialogues interdisciplinaires. Cette pluridisciplinarité nous permet de mieux saisir les expériences et trajectoires des enfants et de leurs proches, et les modalités de leur accompagnement : nous mettons ainsi en dialogue les approches anthropologiques des circulations thérapeutiques, les travaux sociologiques sur les trajectoires de soin, les organisations de santé et les pratiques de soin, la production des inégalités dans l’enfance, ainsi que les travaux en psychologie sur la prévention des liens précoces dans un contexte de séparation.

  • Organisation et pratiques du « médico-social ». Un réseau de recherches transversal aux catégories, aux acteurs, aux disciplines, à l’Europe

    Contrat CNSA (2019-2023)
    Coordinatrice : Myriam Winance, Cermes3

  • Polyordinaires. Parents et enfants polyhandicapés hier, aujourd’hui et demain. Produire l’ordinaire, un travail politique au quotidien

    Contrat IReSP, CNSA et Université Paris Cité (2020-2024)
    Coordinatrice : Myriam Winance, Cermes3

    L’objectif de ce projet de recherche est, en décrivant et en analysant la vie quotidienne des familles dont l’un des membres est polyhandicapé, d’éclairer ce qu’est « l’ordinaire » de ces familles et la manière dont, au quotidien et en permanence, ces familles et leurs différents membres, organisent leur vie quotidienne et la définissent ou non comme « ordinaire ». D’un point de vue scientifique, cette recherche permettra d’éclairer ce concept « d’ordinaire ». D’un point de vue pratique et politique, il s’agira de rendre plus visible le quotidien concret de ces familles et de contribuer à améliorer les services, les établissements, les aides qui leur sont proposées.

  • Prescrire la médecine génomique

    Contrat Inca (2022-)
    Coordinatrice : Catherine Bourgain, Cermes3

     

  • Régimes de connaissance de la qualité de l’air en Afrique de l’Ouest et capacités de gouvernement : entre production de données scientifiques et (in)action publique

    Contrat CNRS (2022-)
    Coordinatrice : Soraya Boudia, Cermes3

     

  • Suivi Longitudinal des Attitudes à l’égard d’un VAccin contre la COvid-19 (Slavaco)

    Contrat Agence Nationale de la Recherche (2021-2023)
    Coordinateur : Jeremy Ward, Cermes3

    Le projet Slavaco (Suivi Longitudinal des Attitudes à l’égard d’un VAccin contre la COvid-19) est financé par l'Agence Nationale de la Recherche et dirigé par Jeremy Ward (Inserm, Cermes3). Ce projet vise à étudier l'évolution des attitudes du public à l'égard des différents aspects de la vaccination contre le covid mais aussi des attitudes à l'égard des vaccins plus généralement; les attitudes des professionnels de santé et l'évolution des discussions relatives aux vaccins se déployant sur les réseaux sociaux. Il mobilise un consortium de chercheurs d'équipes et de disciplines différentes. Nous nous intéressons en particulier aux facteurs socioéconomiques derrière l'hésitation vaccinale mais aussi de l'adhésion aux vaccins. Un intérêt particulier est porté à la manière dont les rapports ordinaires au politique et à la science influencent les représentations vaccinales. Le projet s'appuie principalement sur la réalisation d'enquêtes par questionnaire et sur l'analyse des contenus publiés sur le réseau social twitter.
    Références

    Notes

  • Trajectoires d’innovation génomique en contexte de soin (TraGenInnov)

    Contrat ANR (2022-2026)
    Coordinatrice : Catherine Bourgain, Cermes3

    • Laboratoire Cermes3 (Villejuif) : Catherine Bourgain, Claire Beaudevin, Lucile Ruault
    • Laboratoire Pacte (Université Grenoble Alpes, Sciences Po Grenoble, CNRS - Grenoble) : Séverine Louvel, Héléna Revil
    • Laboratoire CESP (Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations, CNRS - Inserm - Institut Gustave Roussy - UVSQ - Université Paris Saclay - Villejuif) : Nathalie Pelletier-Fleury
    • Centre de Recherche en Cancérologie de Lyon (Inserm, CNRS, Université Lyon 1, Centre Léon Bérard, Hospices Civils de Lyon) : Sylvain Besle
    • Institut Gustave Roussy : Estelle Vallier
    • Gemass (Groupe d'Etude des Méthodes de l’Analyse Sociologique de la Sorbonne, Sorbonne Université – CNRS, Paris) : Solenne Carof, Renaud Debailly

    Les technologies de génomique sont un ensemble de machines et dispositifs associés, aujourd’hui répandu en contextes de soin, où leur usage s’est massifié et routinisé. Des travaux de sciences sociales ont analysé les conditions de leur introduction dans certains domaines cliniques, mais peu ont interrogé les effets transversaux du développement d’un niveau moléculaire d’analyse commun à de nombreuses pathologies. Des circulations entre domaines cliniques, des logiques d’uniformisation ou des effets levier pourraient toutefois être attendus. Nous manquons également d’analyses globales sur les conditions de production et de reconnaissance du statut d’innovations biomédicales dont ces technologies jouissent aujourd’hui.
    L’équipe multidisciplinaire de TraGenInnov propose d’enquêter sur les conditions dans lesquelles ces technologies en viennent à être considérées comme des innovations pour le soin. Suivant une approche inspirée des analyses sociohistoriques de la façon dont histoire et contextes sociaux importent dans le devenir des technologies, TraGenInnov reconstruit les trajectoires d’innovations génétiques dans six contextes cliniques issus des maladies rares, des maladies cardiovasculaires et du cancer
    Il s’agit de tenir ensemble une analyse (1) des formes et de l’impact du travail professionnel autour de ces technologies, (2) du travail des patients et des familles et (3) des effets des régulations étatiques, marchandes, professionnelles et citoyennes. L’attention est portée sur les conditions dans lesquelles le caractère innovant est revendiqué, admis ou critiqué par les acteurs. Nous cherchons à dégager les spécificités des traditions cliniques, des éventuels effets de transversalité des technologies.
    TraGenInnov reconstruit ces trajectoires à partir d’enquêtes qualitatives (entretiens, observations ethnographiques) ancrées dans la sociologie et l’anthropologie des sciences et de la santé, complétées d’un traitement quantitatif des données du Système National des Données de Santé (SNDS) suivant une approche d’économie de la santé.
    https://trageninnov.cnrs.fr

  • Turning point et traces des expériences traversées pendant la pandémie Covid19

    Eliane Rothier Bautzer, Natacha Vellut (UPCité)

    Le projet Chercov vise à comprendre comment les chercheurs académiques se sont saisis de l’évènement Covid-19.
    Notre population d’étude est les chercheurs académiques en Santé / Sciences / Sciences sociales, auxquels s’ajoutent les doctorants et étudiants Master 2, ainsi que les étudiants de grandes écoles.
    Nous utiliserons une méthode d’enquête d’emploi du temps, inspirée Daily Reconstruction Method pour reconstruire les activités (réunions, cours, déplacements, etc.), actions (port du masque, télétravail, etc.) et perceptions des participants au cours de la période du 15 décembre 2019 et le 17 mars 2020. Parallèlement, nous rechercherons systématiquement des documents (articles de presse, interventions télévisées etc.) permettant de replacer les réponses des participants dans une dimension spatiotemporelle donnée. Les données des deux sources seront croisées afin de déterminer le « point de basculement » de la prise de conscience de l’évènement chez les participants et les facteurs associés à celui-ci.

  • Usages des technologies numériques dans le champ de la santé de l’autonomie (en lien avec l’âge et le handicap) et de l’accès aux droits

    Contrat Drees (2022-2024)
    Coordinateur : Xavier Briffault, Cermes3


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